Détournement de fonds européens
Halte à la corruption !” dénonce la gabegie euro- péenne. Arte, mardi,1er Novembre 2011 à 20h40 , a déployé une émission à vous couper le souffle . Et pointe le blues des ma- gistrats pourchassant mafia et criminels en col blanc.
La mafia italienne, la N’Dranghetta, réussirait-elle à détourner les fonds d’aide européens ? Oui, parfaitement. C’est ce que démontrent Pierre-Emmanuel Luneau-Dorignac et Olivier Toscer à travers cette enquête minutieuse sur Les millions perdus de l’Europe .
Le documentaire s’attarde d’abord sur la filière d’un beurre frelaté en Normandie où le responsable d’une laiterie a été mis en examen pour escroquerie. La laiterie française Fléchard avait reçu de Bruxelles 23 millions d’euros d’aides pour un faux beurre fabriqué à partir de graisse animale, de restes de boucherie, de gras de viande.
Des marques connues ont été citées comme : ENTREMONT , SODIAL . ( 38 MILLIARDS D'EUROS à L'EXPORTATION). La voilà notre belle EUROPE , et nos chers politiques Français , que disent-ils , que font-ils de toutes ses révélations ?????? RIEN ILS CAUTIONNENT TOUT SIMPLEMENT .....L'HORREUR LA REVOLTE N'EST PAS LOIN !!!!
Le beurre s’était exporté en France, en Belgique et en Italie sans que l’Europe, qui a subventionné ce faux beurre, n’en ait vérifié la contenance. Car, si les contrôles sont bien pratiqués, ils ne sont pas exploités pour des raisons financières et techniques.
En remontant la filière du beurre frelaté, les deux réalisateurs arrivent en Calabre, sur un chantier d’autoroute financé par l’argent de l’Europe et dirigé, en sous-main, par la mafia italienne. Depuis quinze ans, son achèvement est toujours repoussé Les deux enquêteurs se rendent ensuite à Bruxelles avec les images prises par un entrepreneur racketté par la N’Dranghetta.
Plutôt déconcertant l’accueil réservé à ces images et les réponses apportées aux deux enquêteurs. On y apprend qu’une trentaine d’enquêteurs ne peuvent pas traiter tous les cas suspects et récupérer un euro détourné sur quatre. Que des irrégularités entachent entre deux et cinq pour cent des versements traités par l’Europe. Que la véritable solution serait un procureur chargé de poursuivre les criminels devant les tribunaux des états membres. Mais il y aurait des résistances chez certains d’entre eux.
À qui profiterait ce grand flou ? Pierre-Emmanuel Luneau-Dorignac et Olivier Toscer concluent leur enquête sur la reconversion d’anciens commissaires européens dans le privé. Sans contrôle du système, l’Europe pourrait pâtir de conflits d’intérêts.
Mais ce n’est pas tout, car la soirée se poursuit avec un autre documentaire. À 21h35, le documentariste Hege Dehli filme dans des voitures noires aux vitres tintées les membres du Network, un réseau international d’entraide de magistrats fondé à l’initiative d’Eva Joly, en 2005. La magistrate qui a notamment instruit l’affaire Elf a été sollicitée par le gouvernement de Reikjavik, il y a deux ans, pour enquêter sur les fraudes des financiers qui ont ruiné l’Islande.
Le club des incorruptibles H, regroupant une vingtaine de missionnaires de la probité à travers le monde, pourchasse donc les crimes financiers des "cols blancs", hommes d’État, banquiers, industriels, hauts fonctionnaires. Nuhu Ribadu au Nigeria, Fabio de Pasquale en Italie, Helen Garlic en Grande-Bretagne et Juan Carlos Cubillo au Costa Rica, tous spécialisés dans la lutte anticorruption, se confient dans une longue litanie qui exprime leur solitude et leur désarroi sur le degré de corruption dans le monde.
Virginie Roussel, à Paris
mercredi 2 novembre 2011
dimanche 30 octobre 2011
la maire de Puteaux fait acheter tous les exemplaires " du canard enchaîné "de l'hebdomadaire LEMONDE.FR avec AFP | 21.10.11 | 08h57

Mise en cause par le "Canard enchaîné", la maire de Puteaux fait acheter tous les exemplaires de l'hebdomadaire
LEMONDE.FR avec AFP | 21.10.11 | 08h57 •
Joëlle Ceccaldi-Raynaud, député-maire de Puteaux (UMP), mise en cause dans une affaire de pots-de-vin relayée par Le Canard enchaîné, a demandé à son équipe d'acheter tous les exemplaires de l'hebdomadaire en vente dans la ville, ont affirmé jeudi un élu d'opposition et un journaliste du Canard. "Non seulement [la] maire de Puteaux a fait acheter la quasi-intégralité des 600 exemplaires du Canard enchaîné mis en vente mais [elle] fait régner un climat de peur sur les kiosquiers, certains d'entre eux refusant d'être réapprovisionnés en raison d'éventuelles représailles", affirme le journaliste du Canard Hervé Liffran, confirmant une information révélée par le blog du conseiller municipal d'opposition (Modem) Christophe Grébert.
"Les kiosquiers ont reconnu des personnes de la mairie. L'un d'entre eux m'a assuré qu'en cas de nouvelle livraison, il mettrait les nouveaux exemplaires sous son comptoir et les renverrait la semaine prochaine pour invendus", a ajouté M. Liffran. Selon le journaliste, c'est une "première" dans l'histoire de l'hebdomadaire satirique. "Nous avons déjà vu des villes acheter un maximum d'exemplaires mais jamais elles n'ont cherché à empêcher le réapprovisionnement", a ajouté Hervé Liffran.
Dans son édition du 19 octobre, le Canard enchaîné révélait que Mme Ceccaldi-Raynaud avait été entendue en août comme témoin assisté par un juge d'instruction de Nanterre dans une enquête sur des soupçons de commissions occultes dans le cadre de l'attribution d'un marché par le syndicat intercommunal de chauffage urbain de la Défense (Sicudef) à Enerpart. Dans cette affaire, le père de l'élue, l'ex-sénateur-maire UMP de Puteaux Charles Ceccaldi-Raynaud, avec lequel elle est en conflit ouvert depuis plusieurs années, a été mis en examen en 2007 pour "favoritisme, recel d'abus de biens sociaux et corruption passive". Selon Le Canard enchaîné, dans le cadre de cette enquête, Charles Ceccaldi-Raynaud a accusé sa fille d'avoir touché des commissions occultes. Mme Ceccaldi-Raynaud a annoncé mercredi qu'elle allait déposer une plainte en dénonciation calomnieuse, tout en se disant "étrangère" à cette affaire.
jeudi 7 avril 2011
“Les élus locaux font leur pub avec l’argent du contribuable”

“Les élus locaux font leur pub avec l’argent du contribuable”
“Les élus locaux font leur pub avec l’argent du contribuable”
Abus Les élus locaux utilisent l’argent public pour financer leur publicité personnelle, dénonce un député qui vient de proposer une loi pour interdire ces pratiques.
Le député Jean-Pierre Giran est en guerre contre la publicité politique France Soir
Jean-Pierre Giran, député UMP du Var, est en colère : « Beaucoup d’élus locaux, des maires, des présidents de communauté d’agglomération, de département ou de région s’offrent, avec l’argent des contribuables, des pages entières de publicité à leur gloire dans la presse régionale. C’est inadmissible ! »
On a tous vu, dans les journaux de province, des publicités payantes vantant les réalisations de telle mairie, de tel conseil régional ou général, publicités accompagnées de la photo de l’élu local. « C’est doublement scandaleux, s’insurge Jean-Pierre Giran. Côté financier, une page de publicité dans un quotidien régional, c’est un budget moyen de 12.000 €. Sur une année, on arrive à des sommes énormes. Côté éthique, c’est de la propagande politique camouflée. Qu’ils soient de droite ou de gauche, beaucoup d’élus locaux l’utilisent sans états d’âme. Certains maires ou des présidents de région s’offrent même des publicités pour présenter leurs vœux à leurs administrés… Publicités payées avec les impôts ! »
Le député du Var fait remarquer qu’à l’échelon national, à la radio et à la télévision, le temps de parole des hommes politique « est mesuré à la seconde et au mot près par le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel, NDLR), tandis qu’à l’échelon régional, en presse écrite, chacun fait ce qu’il veut ».
Assainir la situation
Autre dérive du système, selon le député : « Les publicités des mairies, des départements et des régions représentent des recettes financières considérables pour la presse de province. Cela peut inciter certains journaux à la complaisance vis-à-vis des élus qui les financent. Ce n’est pas sain, d’autant que ces quotidiens sont généralement en situation de monopole dans leur région. »
Pour assainir la situation, Jean-Pierre Giran a donc déposé, hier à l’Assemblée, sa proposition de loi visant à « réglementer la publicité commerciale des communes et des collectivités territoriales dans la presse quotidienne régionale pendant toute la durée du mandat ». Certes une mairie, un département ou une région peuvent s’offrir des pages de publicité, « mais sans la photo ni le nom des élus, car l’argent public ne doit pas servir à leur promotion personnelle ».
D’une façon plus générale, Jean-Pierre Giran estime que l’on dépense trop d’argent public dans la communication. Selon nos informations, il n’est pas rare que des conseils généraux investissent jusqu’à 3 millions d’euros par an dans la publicité, entre annonces légales, marchés publics, bulletins d’information… et autopromotion des élus.
Le projet de loi de Jean-Pierre Giran a-t-il des chances d’aboutir ? Le député n’en est pas certain. « Il y aura des réticences, dit-il. Mais je veux dénoncer un dysfonctionnement français, une utilisation abusive de l’argent public, et une dérive démocratique. »
Réaction
Pierre Jeantet, vice-président du Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR), confirme à France-Soir que les collectivités locales sont de gros annonceurs pour les journaux, mais il affirme également : « Nous avons une charte éditoriale très claire, qui évite toute confusion entre publicité et articles rédactionnels. » Pour lui, « c’est aux directions et aux rédactions des journaux de résister aux pressions ». Il révèle un épisode survenu voilà quelques années à Midi libre : le président du conseil régional, Georges Frêche, furieux contre la ligne rédactionnelle du journal, avait alors annulé un budget publicitaire de 1,5 million d’euros. « C’était un coup dur. Mais cela ne nous a pas fait changer de ligne. Résister aux pressions, c’est notre devoir », dit-il.
Le chiffre 3 millions d’euros comme le budget communication de certains conseils régionaux
Par Patrick Meney
C'est sur France Soir du 02/02/2011
“Les élus locaux font leur pub avec l’argent du contribuable”
“Les élus locaux font leur pub avec l’argent du contribuable”
“Les élus locaux font leur pub avec l’argent du contribuable”
Abus Les élus locaux utilisent l’argent public pour financer leur publicité personnelle, dénonce un député qui vient de proposer une loi pour interdire ces pratiques.
Le député Jean-Pierre Giran est en guerre contre la publicité politique France Soir
Jean-Pierre Giran, député UMP du Var, est en colère : « Beaucoup d’élus locaux, des maires, des présidents de communauté d’agglomération, de département ou de région s’offrent, avec l’argent des contribuables, des pages entières de publicité à leur gloire dans la presse régionale. C’est inadmissible ! »
On a tous vu, dans les journaux de province, des publicités payantes vantant les réalisations de telle mairie, de tel conseil régional ou général, publicités accompagnées de la photo de l’élu local. « C’est doublement scandaleux, s’insurge Jean-Pierre Giran. Côté financier, une page de publicité dans un quotidien régional, c’est un budget moyen de 12.000 €. Sur une année, on arrive à des sommes énormes. Côté éthique, c’est de la propagande politique camouflée. Qu’ils soient de droite ou de gauche, beaucoup d’élus locaux l’utilisent sans états d’âme. Certains maires ou des présidents de région s’offrent même des publicités pour présenter leurs vœux à leurs administrés… Publicités payées avec les impôts ! »
Le député du Var fait remarquer qu’à l’échelon national, à la radio et à la télévision, le temps de parole des hommes politique « est mesuré à la seconde et au mot près par le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel, NDLR), tandis qu’à l’échelon régional, en presse écrite, chacun fait ce qu’il veut ».
Assainir la situation
Autre dérive du système, selon le député : « Les publicités des mairies, des départements et des régions représentent des recettes financières considérables pour la presse de province. Cela peut inciter certains journaux à la complaisance vis-à-vis des élus qui les financent. Ce n’est pas sain, d’autant que ces quotidiens sont généralement en situation de monopole dans leur région. »
Pour assainir la situation, Jean-Pierre Giran a donc déposé, hier à l’Assemblée, sa proposition de loi visant à « réglementer la publicité commerciale des communes et des collectivités territoriales dans la presse quotidienne régionale pendant toute la durée du mandat ». Certes une mairie, un département ou une région peuvent s’offrir des pages de publicité, « mais sans la photo ni le nom des élus, car l’argent public ne doit pas servir à leur promotion personnelle ».
D’une façon plus générale, Jean-Pierre Giran estime que l’on dépense trop d’argent public dans la communication. Selon nos informations, il n’est pas rare que des conseils généraux investissent jusqu’à 3 millions d’euros par an dans la publicité, entre annonces légales, marchés publics, bulletins d’information… et autopromotion des élus.
Le projet de loi de Jean-Pierre Giran a-t-il des chances d’aboutir ? Le député n’en est pas certain. « Il y aura des réticences, dit-il. Mais je veux dénoncer un dysfonctionnement français, une utilisation abusive de l’argent public, et une dérive démocratique. »
Réaction
Pierre Jeantet, vice-président du Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR), confirme à France-Soir que les collectivités locales sont de gros annonceurs pour les journaux, mais il affirme également : « Nous avons une charte éditoriale très claire, qui évite toute confusion entre publicité et articles rédactionnels. » Pour lui, « c’est aux directions et aux rédactions des journaux de résister aux pressions ». Il révèle un épisode survenu voilà quelques années à Midi libre : le président du conseil régional, Georges Frêche, furieux contre la ligne rédactionnelle du journal, avait alors annulé un budget publicitaire de 1,5 million d’euros. « C’était un coup dur. Mais cela ne nous a pas fait changer de ligne. Résister aux pressions, c’est notre devoir », dit-il.
Le chiffre 3 millions d’euros comme le budget communication de certains conseils régionaux
Par Patrick Meney
C'est sur France Soir du 02/02/2011
“Les élus locaux font leur pub avec l’argent du contribuable”
Abus Les élus locaux utilisent l’argent public pour financer leur publicité personnelle, dénonce un député qui vient de proposer une loi pour interdire ces pratiques.
Le député Jean-Pierre Giran est en guerre contre la publicité politique France Soir
Jean-Pierre Giran, député UMP du Var, est en colère : « Beaucoup d’élus locaux, des maires, des présidents de communauté d’agglomération, de département ou de région s’offrent, avec l’argent des contribuables, des pages entières de publicité à leur gloire dans la presse régionale. C’est inadmissible ! »
On a tous vu, dans les journaux de province, des publicités payantes vantant les réalisations de telle mairie, de tel conseil régional ou général, publicités accompagnées de la photo de l’élu local. « C’est doublement scandaleux, s’insurge Jean-Pierre Giran. Côté financier, une page de publicité dans un quotidien régional, c’est un budget moyen de 12.000 €. Sur une année, on arrive à des sommes énormes. Côté éthique, c’est de la propagande politique camouflée. Qu’ils soient de droite ou de gauche, beaucoup d’élus locaux l’utilisent sans états d’âme. Certains maires ou des présidents de région s’offrent même des publicités pour présenter leurs vœux à leurs administrés… Publicités payées avec les impôts ! »
Le député du Var fait remarquer qu’à l’échelon national, à la radio et à la télévision, le temps de parole des hommes politique « est mesuré à la seconde et au mot près par le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel, NDLR), tandis qu’à l’échelon régional, en presse écrite, chacun fait ce qu’il veut ».
Assainir la situation
Autre dérive du système, selon le député : « Les publicités des mairies, des départements et des régions représentent des recettes financières considérables pour la presse de province. Cela peut inciter certains journaux à la complaisance vis-à-vis des élus qui les financent. Ce n’est pas sain, d’autant que ces quotidiens sont généralement en situation de monopole dans leur région. »
Pour assainir la situation, Jean-Pierre Giran a donc déposé, hier à l’Assemblée, sa proposition de loi visant à « réglementer la publicité commerciale des communes et des collectivités territoriales dans la presse quotidienne régionale pendant toute la durée du mandat ». Certes une mairie, un département ou une région peuvent s’offrir des pages de publicité, « mais sans la photo ni le nom des élus, car l’argent public ne doit pas servir à leur promotion personnelle ».
D’une façon plus générale, Jean-Pierre Giran estime que l’on dépense trop d’argent public dans la communication. Selon nos informations, il n’est pas rare que des conseils généraux investissent jusqu’à 3 millions d’euros par an dans la publicité, entre annonces légales, marchés publics, bulletins d’information… et autopromotion des élus.
Le projet de loi de Jean-Pierre Giran a-t-il des chances d’aboutir ? Le député n’en est pas certain. « Il y aura des réticences, dit-il. Mais je veux dénoncer un dysfonctionnement français, une utilisation abusive de l’argent public, et une dérive démocratique. »
Réaction
Pierre Jeantet, vice-président du Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR), confirme à France-Soir que les collectivités locales sont de gros annonceurs pour les journaux, mais il affirme également : « Nous avons une charte éditoriale très claire, qui évite toute confusion entre publicité et articles rédactionnels. » Pour lui, « c’est aux directions et aux rédactions des journaux de résister aux pressions ». Il révèle un épisode survenu voilà quelques années à Midi libre : le président du conseil régional, Georges Frêche, furieux contre la ligne rédactionnelle du journal, avait alors annulé un budget publicitaire de 1,5 million d’euros. « C’était un coup dur. Mais cela ne nous a pas fait changer de ligne. Résister aux pressions, c’est notre devoir », dit-il.
Le chiffre 3 millions d’euros comme le budget communication de certains conseils régionaux
Par Patrick Meney
C'est sur France Soir du 02/02/2011
lundi 4 avril 2011
CH. ESTROSI : Politique SUR FACTURE Ses notes de pressing réglées par l'Etat ? Estrosi assure qu'il remboursera

L'ex secrétaire d'Etat à l'Outre-mer devrait 4.000 euros à son ancien ministère de tutelle.
Christian Estrosi et ses notes de pressing | source Le Post.fr
Combien doit-il au final ?
Christian Estrosi fait l'objet d'une réclamation de la part du ministère de l'Intérieur pour des dépenses effectuées alors qu'il était secrétaire d'Etat à l'Outre-mer.
Le JDD qui a dévoilé l'information ce week-end affirme que la Cour des comptes "s'interroge" sur 40.000 euros, dont 14.000 de blanchisserie pour des factures datant de juin 2007 à mars 2008.
Le ministère de l'Intérieur confirme l'existence de dépenses personnelles réglées par l'Etat mais que leur montant n'excède pas 4.000 euros, lit-on sur le site des Dernières Nouvelles d'Alsace. Il s'agirait de dépenses "non imputables à une activité publique".
Une somme également évoquée par Christian Estrosi lui-même qui affirme dans Le JDD qu'il fera "immédiatement un chèque" pour rembourser ses sommes que le ministère "aurait oublié de (lui) réclamer à l'époque". Mais il explique qu'il n'a pas en sa possession les factures en question.
vendredi 25 février 2011
François Fillon épinglé pour ses «chers voyages ...

Angers
François Fillon épinglé pour ses «chers voyages» entre la Sarthe et Paris, via le Maine-et-Loire
Politique jeudi 24 février 2011
C'est le quotidien France Soir qui sort l'information ce matin. A en croire le journal, les voyages aller-retour du Premier ministre, entre l'aéroport d'Angers-Marcé et celui de Villacoublay, coûteraient la bagatelle de 27 000 € ! François Fillon vient en effet se ressourcer pratiquement chaque week-end dans son petit manoir à Solesmes, près de Sablé-sur-Sarthe.
Il a pourtant favorisé le passage du TGV en y créant une gare, à 1 h de Paris-Montparnasse, soit une distance d'environ 255 km. Malgré tout, et même si le TGV pollue moins que l'avion de la République, et même s'il met Matignon à moins de deux heures de Solesmes, le quotidien relève que François Fillon préfère son Falcon au train.
Motif ? Les services du premier Ministre expliquent que François Fillon se conforme aux usages de la République française en matière de déplacements des plus hautes personnalités de l’Etat. Et qu'il faudrait déminer le TGV, à chaque voyage, si cela devenait le moyen de transport officiel du chef du gouvernement !
mardi 15 février 2011
Inscription à :
Articles (Atom)